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Le festival culturel FENAC 2018 : l’apothéose à Bertoua.

Assiatou NGAPOUT / Cameroon-Tribune

La 9e édition du Fenac a fermé ses portes vendredi dernier à Bertoua par un spectacle de haute facture offert par de grosses pointures de la musique camerounaise.

Le meilleur pour la fin. Le village de la 9e édition du Fenac qui a fermé ses portes vendredi dernier était « the place to be ». Et les populations de la ville en ont pris conscience. Car pour boucler la boucle, les grosses pointures de la musique camerounaise ont offert un show mémorable.

C’est un peu plus de 21h50 que les vraies choses commencent. « La femme du peuple », K-tino fait une entrée remarquable via une danse déchaînée sur un air d’un de ses tubes à succès.

Fidèle à son style dans une tenue aguichante (chemise blanche et mini-jupe noire), la diva du bikutsi enchaîne avec vigueur ses tubes « La petite Adeda » et « La bêtises de K-tino » devant une foule hystérique qui l’accompagne dans sa prestation.

Cet accueil chaleureux du public assure une fois de plus la notoriété de la « Mama ». Sans tarder, Belka Tobis prend en otage le podium pendant quelques minutes avec deux de ses opus dont « A ye mok » sous les cris et les applaudissements de la foule, lorsque la pluie s’invite à la fête. Ce qui est loin de décourager les spectateurs qui se montrent imperturbables.

Toujours sous la furie de l’averse, l’impérieux Elvis Kemayo, élégamment vêtu de blanc de la tête au pied sert « Ô Cameroun » et « Associé » devant un public qui en veut encore plus. Le célèbre Pierre Didi Tchakounté, qu’on ne présente plus, propose deux de ses succès dont « Où vas-tu Madame Jeanne ? ». L’imposant Longuè Longuè et l’amoureux des femmes Sergeo Polo se succèdent sur l’estrade devant un public de plus en plus excité.

La prestation d’Ateh Bazor et de celle de Monfire deux prometeurs de la musique traditionnelle ont également arraché des ovations nourries des spectateurs. A 23h30, Petit-Pays le grand « Raba Rabi » fait une entrée en grande pompe devant une foule de plus en plus compacte et visiblement conquise.

Le chanteur est accompagné de son orchestre « Les sans visas ». Le turbo d’Afrique s’empare de la dernière partie du spectacle. Une véritable bête de scène ! Pendant plus de 2 heures Le numéro un d’Afrique va revisiter son vaste répertoire musical. Plus d’une vingtaine de ses tubes sont passés en revus devant le public qui se mêle aisément au spectacle en redemande toujours.

De « Loba » à « Maria » en passant par « Mumi », « Muto », « Ça va aller » à « Massoma », etc. le turbo d’Afrique assure le show avec maestria. Un spectacle grandiose qui n’arrive que très rarement dans la ville. Le pari du ministère des Arts et de la culture a été relevé haut la main.

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