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En Afrique du Sud, Obama célèbre le centenaire de la naissance de Nelson Mandela.

France24.com

Barack Obama, a prononcé à Johannesbourg un discours lors des célébrations du centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela. Il en a profité pour faire l’éloge de la diversité au sein de l’équipe de France de football.
À l’occasion des célébrations du centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela, l’ancien président américain Barack Obama a réalisé un discours très politique en Afrique du Sud.

Devant 15 000 personnes réunies dans le stade de Johannesbourg, il a salué la mémoire de Nelson Mandela et sa lutte contre l’apartheid.

« Le régime [sud-africain] d’apartheid [tombé en 1994] était entièrement artificiel », a déclaré Barack Obama, en reprenant des propos du premier président noir sud-africain. « Ce qui était vrai à l’époque l’est toujours aujourd’hui […]. On se voit dans l’autre, on partage des espoirs et des rêves communs. C’est une vérité incompatible avec toute forme de discrimination basée sur la race, la religion ou le sexe », a-t-il poursuivi.

L’ancien locataire de la Maison Blanche en a alors profité pour faire une digression sur la victoire des Bleus lors du Mondial-2018 et la diversité. « Et c’est une vérité qui porte ses fruits de façon très pratique : puisqu’elle permet à une société de profiter de l’énergie et des qualités de tous ces gens-là. Regardez l’équipe de France qui vient de remporter la Coupe du monde », a-t-il lancé. « Tous ces garçons ne ressemblent pas, selon moi, à des Gaulois », a-t-il ajouté en souriant. « Mais ils sont Français, ils sont Français ! », a-t-il insisté.

La correspondante de France 24 Caroline Dumay souligne cependant que Barack Obama s’est montré plus agressif quand il a abordé des questions économiques : « Il a parlé de capitalisme inclusif. Il a cité son propre exemple. Il a dit qu’il n’imaginait pas être aussi riche et que les riches doivent apprendre à donner ». L’ancien président a aussi lancé quelques piques sur l’immigration et sur les changements climatiques, des manières détournées de s’en prendre à son successeur Donald Trump. Il a ainsi dénoncé les hommes politiques « autoritaires » qui ont recours à « la politique de la peur » et « ne font que mentir ».

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